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Les Téhéranais et les étudiants manifestent aux cris de « A bas la dictature religieuse » et « A bas Khamenei »

Les Téhéranais et les étudiants manifestent aux cris de « A bas la dictature religieuse » et « A bas Khamenei »

Soulèvement de Téhéran – N°2

Ils demandent le renversement du fascisme religieux

La manifestation des étudiants de la faculté Amir-Kabir dans la capitale iranienne, rejoints par de larges groupes de Téhéranais s’est étendue aux rues alentour. Des milliers de personnes dans la rue Hafez et les rues avoisinantes manifestaient en criant : « Nous n’avons pas donné de morts pour faire des compromis et encenser un guide assassin », « A bas le dictateur », « A bas le menteur », « N’ayez pas peur, nous sommes tous ensemble », « A bas ce régime, tant de crimes toutes ces années », « c’est la honte, c’est la honte, d’avoir un voyou pour dirigeant », « ne nous dit pas fauteurs de troubles, le fauteur de trouble c’est toi, oppresseur », « 1500 tués en novembre », « Soleimani assassin, son dirigeant est assassin ».

Les forces répressives ont chargé les manifestants à coups de gaz lacrymogène et ont fermé les portes de l’université sur les étudiants qui étaient à l’intérieur. Les étudiantes ont affronté les unités spéciales en leur criant « ordures, ordures ». Les étudiants ont également déchiré des portraits du pasdaran Qassem Soleimani.

En même temps, un groupe important d’étudiants de la faculté des sciences industrielles Charif a manifesté. Ils criaient « A bas Khamenei », « Khamenei assassin, son régime est illégitime », « A bas le régime du guide suprême », « réformateurs, conservateurs, le jeu est terminé », « commandant en chef des forces armées, démission, démission », « Les pasdarans commettent un crime, le guide les soutient », « notre ennemi est ici même, ils mentent en disant que c’est l’Amérique », « Je tuerai celui qui a tué mon frère », « Khamenei honte à toi, dégage du pays », et « c’est la honte, c’est la honte, d’avoir un voyou pour dirigeant ». Redoutant de voir les Téhéranais grossir les rangs des manifestants, les forces répressives ont fermé la faculté Charif pour que les étudiants ne se répandent pas dans les rues.

Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI, a salué les étudiants et les Téhéranais qui manifestent. Elle a appelé l’ensemble de la population, notamment les jeunes, à les soutenir et leur apporter leur solidarité. Elle a demandé à la communauté internationale de traduire en justice les responsables du grand crime d’avoir abattu l’avion de ligne ukrainien. Les principaux coupables sont Khamenei, commandant-en-chef des forces armées, Rohani, son président, et les commandants des pasdarans.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 11 janvier 2020

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